Des chèvres et des abeilles, des parapluies et des frigos : en France aussi, les budgets participatifs ont leurs idées et leurs histoires insolites.

Protéger les abeilles


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Les abeilles sauvées par le budget participatif ?

Et si le budget participatif préservait les abeilles. En tout cas, les projets de ruches sont régulièrement lauréats. Et, c’est un fait, en ville, il y a moins de pesticides qui nuisent gravement à leur santé.

Rennes tourne chèvres


Avec les budgets participatifs, les abeilles et les poules reviennent en ville. Mais ce n’est pas fini, bientôt ce seront des chèvres qui devraient faire leur apparition pour tondre les pelouses à Rennes.

Plus rien dans le frigo ?


A Rennes encore, des frigos partagés ont été décidés par le budget participatif. L’idée : partager et réduire le gaspillage.  Ce projet doit passer sur une application pour vite partager les denrées. Un engagement que partage le Freegan Pony, sauvé par le budget participatif parisien en 2016 !

Lire aussi notre article sur le budget participatif de Rennes

Un petit coin de parapluie


Cette idée a été proposée au budget participatif parisien, il n’a pas été élu. A l’aide de rubans, les habitants de la capitale auraient pu signaler qu’ils partagent un petit coin de leur parapluie. Un peu de soleil les jours de pluie.

Budget participatif, classement par montant par habitant
Le montant par habitant du budget participatif est plus pertinent que la part du budget d’investissement.

Jarny plus généreux que Paris ?


Dans cette petite commune de Moselle qui compte 9 000 habitants, les élus l’ont affirmé à la presse locale.
Et ce n’est pas tout à fait faux. A Paris, le montant représente 5% du budget d’investissement sur le mandat. La ville de Moselle affiche 5,4% pour 2016 ! Du côté du montant par habitant, c’est plus modeste, mais Jarny est sur le podium !

Lire aussi notre classement des budgets participatifs les plus généreux

Vélo adoré, voiture mal-aimée


Le budget participatif n’aime pas tellement la voiture. Pose de ralentisseurs, installation de radars pédagogiques, zones piétonnisées ou même suppression de place de stationnement, ces projets ne plaisent pas à tout le monde…

Lire aussi notre enquête “Quels projets attendre d’un budget participatif ? et ce qu’ils expriment”

Aux urnes contre l’urine


Cette idée a fait le buzz. Pour décourager ceux qui s’épanchent sur les murs de la capitale, un Parisien a cette année déposé l’idée d’une peinture hydrophobe qui renvoie l’urine. L’arroseur arrosé en quelque sorte et un procédé, à l’oeuvre à Hambourg ou à San Francisco, que teste la Mairie de Paris par ailleurs.

Le droit de vote à 11 ans


Le vote au budget participatif est ouvert à tous les habitants et sans condition de nationalité. Mais aussi aux mineurs. Et à Montreuil, c’est dès 11 ans, à condition quand même d’être accompagné d’un adulte.

Lire aussi notre article sur le budget participatif de Montreuil

A l’école de la citoyenneté


Des enfants qui votent ? à l’école aussi ! Paris a créé en 2016 le budget participatif des écoles (et des collèges). La citoyenneté en version travaux pratiques. Les Régions Île-de-France et l’ex-Nord-Pas-de-Calais ont un budget participatif des lycées. L’ex-Région Poitou-Charentes fut précurseur, à l’époque où Ségolène Royal en était présidente.

Lire aussi notre article sur ce qu’il faut retenir du budget participatif 2016 de Paris

istanbul-unhabitat
C’est en 1996 que le Maire de Saint-Denis rencontre son homologue de Porto-Alegre à… Istanbul !

De Porto-Alegre à Saint-Denis


La première grande ville française à s’être lancée dans un budget participatif est Saint-Denis en 1997. Le maire d’alors, Patrick Braouezec, avait rencontré son homologue de Porto-Alegre… à Istanbul, lors de la remise du prix ONU-HABITAT.